LES VALEURS DE DEBUT ET DE FIN DE VIE

 

Termes de référence

La question de la valeur de la vie à ses débuts ou à sa fin en appelle à celle de la valeur de la personne humaine et au comportement qui devrait être adapté vis-à-vis de celle-ci. Si la question de la valeur de la vie est une question théorique, elle induit aussi des implications pratiques qui lui sont indissociables. Ainsi, du système de valeurs communes à un groupe humain, on pourra inférer de l’attitude observable dans la réalité de même la pratique observée sera fonction du système de valeurs acceptées. Bien que ces problèmes se rapportent à la dignité humaine, il est généralement réservé aux questions de la valeur de la vie à ses débuts ou de la valeur de la vie à sa fin un traitement séparé. Ceci conduit à un ensemble de mesures et de pratiques hétérogènes sur ces deux sujets avec pour point nodal le droit ou non qu’aurait l’être humain à manipuler la vie et la finalité d’une telle manipulation.

 

OBJECTIFS

 

Etablir, à partir des valeurs traditionnelles du continent africain, le caractère sacré et inviolable de la vie humaine. Encadrer les conditions dans lesquelles l’interruption de la grossesse devient une nécessité. Harmoniser les législations nationales sur les interruptions volontaires de grossesses surtout en ce qui concerne la détermination d’une période légale d’avortement, période qui sera déterminée non pas seulement à partir des données de la science mais aussi celles de la culture et des traditions. Réfléchir sur le statut de l’embryon humain pour décider à quel moment les gamètes acquièrent le statut acquisition de l’état de conscience : lors de la formation de leur système nerveux et respiratoire ou lors de la fécondation. Combattre l’eugénisme sur toutes ses formes. Etablir à partir de nos valeurs, le sens d’une mort digne et les moyens de la garantir à tous. Souligner les  limites des maisons de retraite et leur impact négatif sur la cohésion du tissu social. Etablir le bien fondé de l’intégration des vieillards dans leur familles jusqu’à la fin de leur jours et tous les bénéfices que la société peut en tirer. 

 

LES ATTENTES

 

Nous nous attendons à ce que les interruptions volontaires de grossesses ne soit plus le principal moyen des politiques de contrôle des naissances. Eviter les traumatismes et les dangers de mort liés à la pratique des IVG. Continuer à considérer la vie comme sacré, un legs à entretenir et à transmettre et non comme une propriété sur laquelle on aurait l’usus et l’abusus. Réaffirmer la place des vieillards à l’intérieur de nos familles et les laisser jouer pleinement leur rôle. 

 

Débat : une IVG peut-elle tenir lieu de moyen contraceptif ?

 

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