LES RELATIONS INTERNATIONALES


Termes de référence

            La coopération est l’échange d’informations et de services entre deux entités en vue des objectifs communs ou séparés. Lorsqu’on applique la coopération aux Etats, on abouti à la diplomatie ou aux « Relations internationales ». Les Etats africains sont engagés dans plusieurs types de coopérations dont les plus connues sont : la coopération bilatérale, la coopération multilatérale, la coopération régionale et régionale, la coopération Sud-Sud et Nord-Sud, la coopération décentralisée etc. Le contraste reste cependant saisissant lorsqu’on met côte à côte la coopération régionale et la coopération internationale des Etats africains.  On se serait naturellement attendu à ce que les Etats Africains aient plus d’échange entre eux qu’avec le reste du monde, mais c’est la situation inverse qui reste dominante dans la plupart des capitales et chancelleries africaines. Dans ces conditions, comment les Etats africains peuvent-ils mieux se connaître et tendre vers l’union réelle sans des efforts pour accroître la coopération régionale et sous régionale ? Cette évolution est d’autant plus souhaitée qu’on sait que très peu d’Etats africains parviennent à tirer leur épingle du jeu des relations internationales dans lesquelles il n’y a pas des amis mais des intérêts.

 

OBJECTIFS

 

                 Montrer que seul, aucun Etat africain ne pèse suffisamment pour défendre ses intérêts sur le plan international. Poser les bases  d’une politique extérieur commune, sur le plan économique, politique et monétaire de telle sorte qu’elle puisse peser un peu plus lourd sur les balances d’échanges mondiaux  largement désavantage de l’Afrique. Etablir la nécessité d’accélérer ou alors de sauter et remettre à plus tard l’étape de l’intégration sous régionale pour aboutir à une union effective et immédiate de l’Afrique. Amener les décideurs à construire des infrastructures routières et ferroviaires transafricaines afin que les biens et les personnes  puissent circuler du Cap au Caire sans handicap.

 

LES ATTENTES

 

Une coopération plus accrue des Etats africains pour dissiper les malentendus, diminuer les méfiances mutuelles afin d’accélérer la marche vers l’union. L’éradication des conflits frontaliers fratricides ruineux  et calamiteux pour le progrès du continent. L’abolition des visas et laissez-passer pour une meilleure circulation des biens et des citoyens africains qui devraient se sentir chez eux partout dans le continent.

 

Débat : la nécessité de l’intégration sous régionale soutenue par certaines capitales africaines ne serait-elle pas au fond l’expression de la défiance et du refus de progresser vers l’union ?    

 


 

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