LA LUTTE CONTRE LA CORRUPTION


 

Termes de référence

 

 

 

                        C’est un fait établi la plupart des pays africains occupent de rangs élevés dans la pratiques de la corruption dans le monde et l’Afrique, plus que tout autre continent, est rongé de part en part par ce mal. Sur le sociale et politique, qui nous intéresse ici, la corruption est comprise comme la rémunération de qui que ce soit contre l’avis de la loi et des pratiques en vigueur. De façon générale, la corruption concerne surtout le secteur public, c’est-à-dire le domaine de l’Etat: la gestion des compagnies publics, les marchés  publics, l’administration fiscale, les douanes, les hôpitaux publics, la police et la justice. Si tout le monde s’accorde sur le caractère immoral d’une pareille pratique les questions que cette dernière soulève ne sont pas, pour le moins, simples. En effet peut-on radicalement supprimer la corruption ? Ne doit-on pas viser à la faire reculer à un stade inoffensif un peu comme on transformerait de virus en vaccin ?

 

OBJECTIFS

 

                    Définir et caractériser de façon réaliste la corruption en Afrique en étudiant autant que possible ses différent cas de figure. Faire l’historique de ce fléau en Afrique en recherchant ses racines les plus lointaines et les plus profondes. S’interroger sur les causes culturelles, politiques, économiques et sociales de la corruption en Afrique. Mettre à nu le rôle de la mafia locale et internationale dans l’expansion de la corruption. Déterminer les conséquences  morales, économiques, politiques et sociales de la corruption. S’attaquer aux mentalités défaitistes qui voient dans l’institutionnalisation de la corruption en Afrique, une fatalité et renoncent à lutter contre elle. Souligner le rôle de la corruption dans le pillage des ressources naturelles de l’Afrique. Etablir le rôle des politiques partisanes et leur mauvaise répartition et gestion des richesses publiques dans l’entretien et l’expansion de la corruption. 

 

ATTENTES

 

Nous attendons de travaux qu’une meilleur distribution ou redistribution des richesses permette, en réduisant l’écart entre les classes et entre les régions des pays, de contrôler la propension à la corruption. Une plus grande participation des citoyens dans la gestion des affaires de l’Etat sous la forme de la pression du peuple exigeant des comptes aux dirigeants. Une révolution des mentalités et tout l’appareil étatique des pays africains en vue leur ancrage dans la gestion moderne, transparente et démocratique des biens et des personnes. Une déclaration générale de la guerre à toutes les formes de corruption.

 

Débat : les valeurs traditionnelles peuvent-elles nous aider à lutter contre la corruption ?

 


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