LA GOUVERNANCE POLITIQUE

Termes de référence

           De prime abord, on peut faire un constat positif de la gouvernance politique africaine de ces cinquante dernières années cet effet la plupart de pays africain ont acquis plus en moins de démocratie, plus ou moins de respect des droits de l’homme. Lesquels se matérialisent notamment par une certaine liberté de la presse, le multipartisme, l’instauration de l’état de droit avec la mise en place des constitutions plus ou moins respectées, la ratification par les Etats africains des textes et conventions internationaux sur les droits de l’homme et les libertés publiques.  Mais cette analyse ne semble que de surface, la plupart de ces avancées étant restées seulement sur du papier sous la forme d’une belle théorie qui attend toujours son application. Dans la réalité, de grave problème de gouvernance politique à toutes les échelles, se présentent encore dans les pays d’Afrique. Citons entre autres le fait que l’alternance au pouvoir n’ait pas encore été intégré comme un principe démocratique à part entière; ce qui ne laisse pas souvent d’autres choix que la force pour changer de régime, faisant de notre continent le seul où les coups d’Etat continuent à défrayer la chronique.

 

OBJECTIFS

 

             Montrer que la finalité de la gouvernance politique est la libération et l’épanouissement des populations. Dénoncer les influences du néocolonialisme et de la mafia internationales sur les défauts de gouvernance des Etat africains par leur soutien à des régimes despotiques et sans souveraineté populaire. Œuvrer à remettre l’homme au centre des préoccupations des hommes d’Etat africains. Montrer qu’il ne peut exister des institutions politiques solides et stables tant que la souveraineté ne revient au peuple, tant que les politiques ne dépendent pas et ne rendent pas compte au peuple. Mettre sur pied des instruments de formation et d’information à la responsabilité civile des populations qui doivent s’organiser à prendre leurs responsabilités au lieu d’être des témoins passifs sur des questions qui engagent la vie et l’avenir communs.                            

LES ATTENTES

 

Les gouvernants politiques africains doivent cesser de se servir  ou de servir les intérêts étrangers  au détriment de ceux de leurs populations. Une plus grande implication des citoyens dans la gestion des affaires publiques. L’émergence d’une société civile multiforme capable de pression pour faire avancer la bonne gouvernance dans nos Etats. Le renforcement de la liberté de la presse comme quatrième pouvoir pour dénoncer les scandales et abus du pouvoir et faire triompher l’éthique en politique. L’avènement de véritables hommes d’Etats soucieux de l’intérêt général, ayant un code d’honneur à faire prévaloir et des ambitions historiques.  

 

Débat : les progrès sur la gouvernance viendront-ils de l’extérieur ?

 

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