LA GOUVERNANCE ECOLOGIQUE

Termes de référence

             Il règne une grande cacophonie dans la gestion écologique mondiale : pendant que les pays en développement comme la Chine, l’Inde, le Brésil orientent leur priorité vers la lutte contre la pauvreté et le sous-développement en faisant peu cas de la protection environnementale, des mesures presque contraignantes et peu adéquates sont prises par le protocole de Kyoto pour leur demande de s’engager dans la lutte à travers la limitation quantifiée de leur émission. Dans le même temps, les pays industrialisés, historique responsables de la catastrophe écologique que connaît la planète actuellement,  ne se pressent pas à ratifier le protocole de Kyoto qui interpelle un approfondissement de la réduction des émissions de gaz de leur part. Il apparaît ainsi clairement que  le protocole de Kyoto n’a pas su résoudre le problème des intérêts des uns et des autres entre le maintien de la croissance économique et la préservation de l’environnement.

 

OBJECTIFS

 

Maximiser la participation de l’Afrique dans la lutte contre le réchauffement planétaire notamment en préservant la forêt dont regorgent encore certain pays et en planifiant son développement de façon responsable et durable. Trouver des moyens de préserver les écosystèmes africains vitaux pour la planète. Combiner l’exigence de préservation de l’environnement avec celui de développement du continent dans tous nos projets. Cerner mieux l’impact positif ou négatif de nos activités quotidiennes sur les changements climatiques et agir en connaissance de cause. Poser les bases d’une gestion efficace et responsable des ressources naturelles entre les générations actuelles et les générations futures. Modifier les modes de production avec la vulgarisation des énergies propres et des énergies renouvelables dont regorge tant notre continent qui reste le plus ensoleillé  de la planète.    

 

LES ATTENTES

 

               Une révolution des modes de consommation induisant que chaque citoyen participe à un développement contrôlé et durable en réduisant sa consommation d’énergie, d’eau et de produits manufacturés. La sensibilisation des populations autochtones sur leurs responsables dans la préservation de l’environnement. La mobilisation des investissements dans la recherche sur les énergies propres et renouvelables. . La socialisation et même la politisation du débat sur les changements climatiques afin de protéger l’environnement pour ne plus fragiliser la vie sur terre, celle des générations actuelles et des générations à venir.

 

Débat : L’Afrique a-t-elle les moyens de concilier son développement industriel et la préservation de la nature ?              

 


 

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site