LA GESTION DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET DES DECHETS TOXIQUES

LA GESTION DES CHANGEMENTS CLIMATIQUES ET DES DECHETS TOXIQUES

 

Termes de référence

Les progrès scientifiques et technologiques et le développement de l’industrie se sont produits dans un contexte de grand enthousiasme. Le rêve anthropocentrique d’un monde dans lequel l’espérance de vie serait élevée, où la médecine allègerait les maladies et les souffrances,  et où les besoins de chaque individu seraient satisfaits semblait prendre forme. Mais, les développements de l’industrie, rendus possibles par l’essor de la techno science combiné à l’accroissement démographique, se sont souvent faits au détriment de l’environnement en fragilisant ainsi la pérennité de la vie  humaine. Toute cette activité humaine a bousculé le cycle naturel des variations climatiques et contribué à créer des problèmes environnementaux dont les changements climatiques sont l’effet le plus apparent,  en même temps que l’accumulation continue et irresponsable de déchets toxiques reste la face cachée du système industriel.


OBJECTIFS
Trouver des moyens de préserver les écosystèmes africains, vitaux pour la planète. Eviter que le continent ne devienne une poubelle géante pour les déchets du monde entier. Poser les bases d’une gestion efficace et responsable des ressources naturelles entre les générations actuelles et les générations futures.

Des millions de personnes souffrant de la désertification,  de la sécheresse, des températures élevées, de la raréfaction des ressources en eau précarisant davantage les conditions de vie des africains, il devient urgent de trouver les bases d’une politique africaine commune dans la gestion de l’environnement. Examiner les différentes options qui s’offrent aux Etats africains dans la gestion des problèmes environnementaux dont les plus importantes sont, d’une part la modification des modes de production avec la vulgarisation des énergies propres et des énergies renouvelables dont regorge tant notre continent qui reste le plus ensoleillé  de la planète et, d’autre part,  la modification des modes de consommation importées d’ailleurs et contraires à nos valeurs traditionnelles de partage et de respect pour la nature.

ATTENTES
La sensibilisation des populations autochtones sur leur responsabilité dans la préservation de l’environnement. La mobilisation des investisseurs dans la recherche sur les énergies propres et renouvelables. Une révolution des modes de consommation demandant que chaque citoyen participe au développement contrôlé et durable en réduisant sa consommation d’énergie, d’eau et de produits manufacturés.                 

Débat :

-         Les Etats africains peuvent-ils efficacement préserver leurs écosystèmes de façon individuelle ? 

Comment concilier les impératifs d’exploitation de la nature avec les considérations traditionnelles sur le respect et la vénération de cette dernière ?

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